FAQ

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La double combustion est l’action de rebrûler les fumées issues de la combustion classique (primaire du bois).
On entend parfois parler de triple combustion. Il s’agit d’une appellation purement marketing sans aucun fondement physique. La meilleure façon de vérifier la qualité de la double combustion est de regarder le taux de CO résiduel dans les fumées : il est inférieur à 0,15% sur les poêles performants.

Les appareils performants, du fait même de leur performance, ont des températures de fumées plus basses que les autres (car la chaleur est restituée dans la pièce) et une concentration de CO2 dans les fumées plus importante (car il y a moins d’air en excès). Il en résulte que pour certifier que l’appareil ne refoulera pas au ralenti, et pour prévenir et anticiper les phénomènes de condensation, il faut dimensionner le conduit par le calcul. Celui qui ne sait pas calculer son conduit s’expose à des risques de refoulement (et donc intoxication), condensation non maîtrisée (encrassement du conduit, usure prématurée, bistrage) ou sur-tirage (et perte de rendement de l’appareil).
Les règles que l’on utilisait avant (par exemple tuber avec le même diamètre que la sortie de l’appareil) ne sont plus valables !
Le diamètre doit se calculer selon la méthode de la norme EN 13384. Il n’y a aucun diamètre minimum fixé pour les poêles à bois. Le minimum pour un insert fonctionnant porte fermée est 150 mm. Le minimum pour un insert pouvant fonctionner porte ouverte est 180 mm.

Le label Flamme Verte garantit un certain niveau de rendement, et donc l’éligibilité du poêle au crédit d’impôt. Mais des produits peuvent être éligibles au crédit d’impôt sans être Flamme Verte (en effet, l’obtention de ce label est payante).

Le label Flamme Verte garantit un certain niveau de rendement, et donc l’éligibilité du poêle au crédit d’impôt. Mais des produits peuvent être éligibles au crédit d’impôt sans être Flamme Verte (en effet, l’obtention de ce label est payante).

Il est tout à fait possible de construire un conduit dans une maison s’il n’y en a pas. Il est également possible de mettre un tuyau prévu pour cet usage à l’extérieur de la maison.
Le bois est le symbole de l’énergie renouvelable, est indépendant des combustibles fossiles (pétrole, gaz, charbon), offre une garantie d’approvisionnement et reste lors d’une combustion appropriée complétement dans un procéssus biologique. En comparaison avec les autres combustibles le prix de bois est également un des plus intéressant.
Des bûches de bois ou des briquettes.
Si d’autres matériaux sont utilisés, la garantie ne peut alors plus fonctionner et des dommages sur l’appareil sont à craindre.

Durant sa croissance un arbre transforme le gaz carbonique en bois, grâce à l’énergie du soleil (photosynthèse). Durant sa combustion, c’est la réaction inverse qui se produit, et on récupère l’énergie du soleil.
Ainsi, un poêle ne produit pas de gaz carbonique, mais l’utilise pour stocker l’énergie solaire.
D’autre part, le fait d’utiliser un poêle ou un insert performant permet de rejeter des fumées « propres », qui satisfont à toutes les normes en vigueur.

Un poêle est conçu pour être placé dans une pièce, et raccordé au conduit par un tuyau. Il chauffe essentiellement par rayonnement. Un insert est prévu pour être encastré dans une cheminée.

Le plus simple est de demander à un professionnel qui pourra vous orienter en fonction de critères multiples. Un ordre de grandeur à retenir : 1kW pour 10 mètres carrés. En règle générale, il vaut mieux choisir un petit poêle et le faire fonctionner à plein régime, que de prendre un poêle puissant et de le mettre toujours au ralenti (ce qui entraîne une sur-consommation de bois, des rejets polluants, un encrassement de la vitre et du conduit).

Dans un poêle, l’apport d’air nécessaire à la combustion est régulé. Ainsi, le feu n’est pas refroidi par l’air, et on évite de faire entrer dans la pièce des quantités d’air frais trop importantes. D’autre part, pour brûler entièrement le bois, il faut atteindre des températures élevées (de l’ordre de 700°). Les poêles de bonne qualité sont capables d’atteindre ces températures. Ainsi, le bois est entièrement brûlé, et on récupère plus d’énergie. L’ordre de grandeur à retenir est qu’un poêle traditionnel consomme environ 4 fois moins de bois qu’un feu ouvert (pour le même rendu), et un poêle à double combustion 8 fois moins de bois qu’un feu ouvert.

Le rendement est la quantité de chaleur rendue dans la pièce par rapport à la quantité totale que pourrait fournir le bois. Plus le rendement est élevé, plus la consommation de bois sera faible. Pour être éligible au crédit d’impôt, le rendement doit être supérieur à 70%.

Une stère (env. 500 kg) de bois à feuilles caduques bien sec a la même valeur calorifique qu’environ 200 litres de fuel (extra léger), 370 kg de charbon ou de 200 m² de gaz.
Du bois sec, non traité, et plus particulièrement du bois dur (pauvre en résine comme l’hêtre, le chêne ou le bouleau) qui permet d’obtenir une trés belle flamme reposante.
Du bois peint, laqué, enduit, contreplaqué, papier, carton, briquettes de papier, plastique, emballages, poubelle !